Retour à l’essentiel

Le dernier-né des cadres photo commercialisé par Parrot se distingue avec un look inhabituel. Qui n’est pas sans rappeler les planches-contact pour diapositives des années 70 et 80. Celles que les passionnés de photo utilisaient avant que le numérique ne vienne tout chambouler. Voilà l’une des premières significations de son nom : Dia… comme diapositive ! Ou encore Dia comme le jour en espagnol et portugais. Le créateur et fondateur de l’agence NoDesign, Jean-Louis Fréchin, explique que « le cadre retrouve le principe original d’un écran LCD, c’est à dire une surface à cristaux liquides éclairée par l’arrière par une lampe blanche ». Henri Seydoux, pdg de Parrot, expose le principe de cadre : « à la différence des écrans LCD prêts à l’emploi qui privilégient la miniaturisation, la lampe de rétro éclairage est désolidarisée de l’écran à cristaux liquides ». Le résultat est un cadre mono bloc ouvert sur les côtés, laissant s’échapper la lumière du rétro éclairage. L’écran de 10,4 pouces, non tactile, au format 4/3 et d’une résolution de 800 x 600 pixels, se pilote à l’aide d’une interface tactile située sur le dessus. Un capteur mesure la luminosité et adapte le rétro éclairage pour un confort optimal. Le cadre s’aperçoit aussi qu’il est seul au monde : lorsque vous quittez la pièce, il s’éteint pour économiser de l’énergie.

Communicant et communicatif

La mémoire interne du cadre est de 200 Mo, elle est suffisante pour stocker plusieurs centaines de clichés. Vous pouvez aussi connecter un périphérique USB, une clé ou un disque dur, ou une carte SD/MMC pour afficher les images qui s’y trouvent. Parrot offre aussi des fonctions supplémentaires, comme l’affichage de galeries d’images stockées sur Internet. Le cadre se connecte ainsi, avec sa puce Wi-Fi, aux services de Picasa, Flickr, MobileMe, FrameChannel. Il peut aussi récupérer les photos stockées dans les répertoires partagés de vos PC et Mac. Autre méthode, bien pratique pour que grand-mère puisse profiter des photos du dernier-né même si elle ne comprendre rien à l’informatique : le cadre affiche les images qui sont envoyées à sa propre adresse email. Et quel rapport avec des produits Apple ? Le cadre est doté d’une puce Bluetooth, qui permet d’envoyer des photos directement depuis un téléphone mobile vers le cadre. Une fonction très pratique… mais qui ne fonctionne pas avec les iPhone et iPod Touch d’Apple ! Pour ces appareils, il y a fort heureusement plus pratique encore : il suffit de les connecter en Wi-Fi et d’utiliser le logiciel Mover (ou sa version gratuite Mover Lite si vous êtes un peu radin). Ensuite, vous lancez vos photos avec le doigt, elles se retrouvent instantanément affichées sur le cadre. Magique ! Le Dia offre aussi la fonction Holidays, qui part à la découverte de circuits touristiques, avec l’aide de Google Maps pour situer les photos affichées à l’écran. D’ailleurs, vous pouvez aussi profiter de cette fonction avec vos propres photos, pour peu qu’elles soient géolocalisées. Pour mémoire, celles de l’iPhone le sont automatiquement. Le module Cabinet de curiosités affiche des représentations d’objets du 19ème siècle, ceux qui étaient vendus dans les boutiques du même nom. Sachez enfin que vous pouvez connecter un clavier et une souris (Apple, par exemple), pour piloter plus facilement l’interface du Dia et profiter pleinement de son navigateur web. Le prix ? Le Dia ne se laisse apprivoiser qu’en échange de 500 euros…

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